Séminaire interne Agorantic du 7 décembre 2016


Travail sur le nouveau projet

 

Le mercredi 7 décembre 2016, une cinquantaine de chercheurs et doctorants membres de laboratoires rattachés à la (S)FR Agorantic, ou en passe de le devenir, se sont réunis sur le Campus Hannah Arendt de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse pour participer à un séminaire interne de la (S)FR.

Cette journée était consacrée à la présentation de ces laboratoires, des compétences individuelles et collectives, ainsi que des outils disponibles au sein de la (S)FR. Cette rencontre avait, notamment, pour objectif de définir plus précisément les lignes du nouveau projet mis en place par les nouveaux directeurs d’Agorantic, Eric TRIQUET et Rachid ELAZOUZI. Ce séminaire avait également pour but de favoriser l’interdisciplinarité au sein de la (S)FR et amorcer des collaborations scientifiques inédites.

 

 

Le Programme de la Journée

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Le Laboratoire “Identité Culturelle, Textes et Théâtralité” (ICTT)

 

Madelena GONZALEZ : présentation générale de l’ICTT et de la thématique “inhumanité numérique”

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Discussion :

Les échanges débutent par un constat sur le lien nécessaire entre le théâtre et le numérique : faire venir les jeunes publics au théâtre par le biais du numérique (ex : La Chartreuse).

La discussion se poursuit sur le traitement automatique du langage : existe-t-il un écart par rapport à la langue, et des travaux de recherche sont-ils en cours ? Il y a plusieurs projets sur le sujet (Bourse Pierre BERGE, recommandation de voix pour le doublage vocal) notamment entre le LIA et l’ECC. L’intérêt est de caractériser la perception/réception du langage (selon la culture), plutôt par des informations non linguistiques selon une culture donnée, l’environnement sociologique de réception (contacts avec société jeux vidéos : impact d’un message sur une cible précise dans 25 pays dans le monde). Adaptation de la langue à des sous-ensembles précis, tels des enfants atteints d’autisme. Pour aller plus loin : voir la thèse de Xavier BOST sur du résumé adapté aux contraintes/milieux sociologiques de personnes qui vont le recevoir. Cela sous-entend la capacité de modéliser le langage en fonction d’une cible déterminée.

Certains chercheurs ont noté une dimension engagée et subversive des travaux d’ICTT et souhaitent savoir si cela représente l’ensemble des chercheurs d’ICTT ? ICTT souhaiterait réserver une place dans la rechercher transdisciplinaire au sein de la (S)FR pour des projets qui ne seraient pas en recherche opérationnelle mais pour déconstruire des processus et dispositifs de pouvoirs. Par exemple, le travail sur les minorités qui entraîne, de fait, un positionnement idéologique. Ce thème de recherche donne de la place dans la société et fait intervenir des communautés qui sont moins visibles. Le théâtre est plus difficilement contrôlable par la censure qu’un autre art. Il pourrait être intéressant de redéfinir des concepts, par exemple sur la fonction de l’auteur. Se posent ensuite la question de la valeur, celle de la réception, et celle de l’authenticité. Quelles sont les instances qui fabriquent le consensus (ex :Festival d’Avignon) ?

L’ECC/CNE développe des projets dans une perspective critique des applications de visite (réalité augmentée ou diminuée ?), toutefois il persiste une difficulté à trouver des informaticiens intéressés par cette approche.

Il est à noter que les nouveaux moyens de communication ont changé la donne, “l’aura” de l’artiste disparaît au profit d’autres considérations et de nouveaux circuits de distribution. Des collaboration entre ICCT et ECC/CNE sont à envisager sur ce sujet.
 

Graham RANGER : l’interface d’interrogation du corpus “cqpweb”

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Discussion :

Les sociologues des la culture réalisent, notamment, des corpus d’entretiens. Il est demandé si ces corpus sont analysés ? Et de quelle manière : Verbatim ou classement lexical ? Outils automatiques ou semi-automatiques ? Pour cela, il est indiqué qu’il faudrait créer des analyses factorielles de correspondance, liens entre pratiques et cultures.

Quelles est la différence entre les outils disponibles et “cqpweb” ? Graham RANGER ne peut pas se prononcer sur ces différences, mais suppose qu’elles ne sont pas fondamentales et plutôt centrées sur l’ergonomie. De plus, “cqpweb” ne nécessite pas de connaissances informatiques poussées comme cela peut être le cas avec d’autres outils. Il est tout à fait possible de mettre en ligne des corpus d’entretiens et de baliser par intervenants ainsi que les débuts d’interventions, car sur la partie parlée il est possible de repérer des mots en début ou fin d’entretien.

Est-ce qu’un corpus permet de caractériser l’évolution de la langue anglaise avec le temps et reflète l’évolution de la société ? Le souci est de pouvoir comparer des textes identiques et d’avoir une homogénéité des données, ce qui est compliqué dans le temps.

Il est prévu que, dans les mois à venir, la (S)FR Agorantic développe une interface collaborative qui permettra de mettre à disposition ces corpus et outils. Un ingénieur informatique, partagé à mi-temps avec le CIHAM, aura pour mission d’élaborer cette plateforme (campagne de recrutement en cours).  Un serveur destiné à stocker ces données a par ailleurs été livré.
 

Elsa CAVALIE : “Urbanité(s)

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Discussion :

La discussion porte, dans un premier temps, sur la pérennisation en ligne, et l’impression que ce qui est mis en ligne est éphémère. Ce côté éphémère s’explique par l’abondance de contenus disponibles. Si l’on prend l’exemple du “mur Facebook”, il s’agit d’un mur virtuel qui défile, il tend donc forcément à ne pas être pérenne. Toutefois, il est désormais possible de mettre en avant certaines nouvelles applications (ex : Pinterest) qui développent des possibilités, à la manière du street art, pour afficher des inspirations artistiques et non plus des formes d’autoportrait.

La question suivante porte dur le statut de l’art : en ce qui concerne le street art, qui décide de la place de cet art, quelles instances ? Doit-on parler de “Street art” ou d'”art urbain” ? Beaucoup de choses restent à déterminer. En 2015, un festival de Street Art a été crée à Grenoble (Street Art Fest Grenoble). Il a été relevé que des chercheurs de l’ECC/CNE travaillent également sur la thématique du Street Art.

Il faut se rappeler que les révolutions majeures ne viennent pas du numérique. A partir d’un regard historique, il faut minimiser cet impact. Flânerie numérique : appropriation de l’espace.
 

Le Laboratoire de Mathématiques d’Avignon (LMA)

 

Céline LACAUX : présentation du LMA et exemples d’applications en biologie/médecine

(Diaporama à venir)

Discussion :

La question se pose au sein de l’Agorantic, sur le rattachement des doctorants ayant obtenu la bourse de la (S)FR. Comment le LMA, qui développe des thématiques interdisciplinaires, procède-t-il avec ses doctorants, suivant le projet développé, pour la prise de décision du laboratoire de rattachement ? Il est justement compliqué pour le LMA d’obtenir des bourses de thèses et de faire qualifier ses sujets.

On peut prévoir un développement des capteurs personnels dans le domaine de la santé dans les 12/24 mois à venir, accès à des données par milliards (BIG DATA). Il sera utile de placer des garde-fous pour le contrôle de ces applications. Travail du LMA sur ce sujet avec l’INRIA.

Est-il possible d’étudier la distribution spatiale de touristes/visiteurs de musées dans la ville ? Oui, il est envisageable de mobiliser l’évolution de personnes au sein d’un territoire.

Cette présentation était seulement celle de l’équipe “statistique”, le laboratoire espère avoir la possibilité de présenter les autres compétences/activités du laboratoire dans un futur proche.
 

L’UMR ESPACE

 

Loïc GRASLAND : présentation générale de l’UMR ESPACE

Pour des raisons de santé, Loïc GRASLAND n’a pu être présent pour assurer sa présentation, toutefois il est possible d’en retrouver le diaporama qu’il avait préparé ci-dessous :

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Philippe MARTIN : “forme, fonctionnalité et esthétique”

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Discussion :

L’échange se porte sur le lien entre fractalité et esthétique, pourquoi perçoit-on la fractalité comme esthétique ? Les formes du relief sont manifestement fractales, pourtant cette structuration géométrique particulière n’a pas été perçue (absente de la totalité de la littérature de la géomorphologie). On a inconsciemment la mesure d’évaluation de la fractalité et il y a un rapport entre fractalité et optimalité. Ce serait cela que l’on perçoit et il faudrait développer une description formelle sur ce point.

Par la fractalité, peut-on avoir un meilleur accès à la connaissance qualitative des formes (paysage, organisme…) ? Pour que la fractalité soit optimisée en terme d’instrument, il faudrait peut-être revenir à des théories euclidiennes ? Par un algorithme entre fractalité et “euclidiennité”, créer un environnement immersif visuel pour le chercheur en géographie ?
 

Les doctorants de la (S)FR

 

Eloi FLESCH : Les algorithmes de recommandation : le cas du spectacle vivant dans le Grand Briançonnais

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Béatrice GISCLARD : Le processus d’innovation sociale dans la réduction de la vulnérabilité au risque d’inondation dans les territoires ruraux (Gard/Vaucluse)

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FIN DE LA MATINEE

 

Le Centre Inter-universitaire d’Histoire et d’Archéologie Médiévales (CIHAM)

 

Jean-Louis GAULIN : Humanités Numériques au CIHAM

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Suite à un problème technique, l’enregistrement de la discussion qui a suivi cette présentation n’a pu se faire et être retranscrit.
 

L’équipe “Culture et Communication” du Centre Norbert Elias (ECC/CNE)

 

Frédéric GIMELLO : présentation générale de l’équipe “Culture et Communication”

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Discussion :

Sur les 25 doctorants, entre 1/4 et 1/3 ont des sujets en lien avec le numérique.

Ces corpus peuvent-ils être partagés au sein de l’université ? Actuellement, une démarche qualité est mise en place avec les doctorants qui travaillent sur ces corpus. Cela nécessite une négociation avec le partenaire, en amont, pour que ces corpus puissent être partagés à but non lucratif.
 

Lise RENAUD : perspectives potentielles d’une recherche élargie et pluridisciplinaire sur les applications mobiles de visite

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Discussion :

Suite à cette présentation, le CIHAM propose d’entamer une collaboration avec l’ECC/CNE,  notamment sur la thématique du patrimoine, car ces deux laboratoires se retrouvent sur des objets de recherche communs et pourraient chacun apporter les compétences liées à leurs disciplines respectives.

En quoi les applications numériques permettent-elles une approche sensible du territoire ou du patrimoine ? Cette approche est développée sur des applications liées à des produits de luxe mais, d’une manière générale, les applications sont relativement pauvres de ce point de vue.

Majoritairement, ce sont les syndicats de vignerons qui développent des applications d’oenotourisme, et elles se présentent toutes sous la forme d’un annuaire/catalogue. La nature du concepteur va jouer sur la forme de l’application.
 

Damien MALINAS et Alexandre DELORME : « Ce que les festivals font au numérique, l’exemple des graphes »

Suivre le lien suivant : http://mc2.talne.eu/gafes/graph.php?idGraph=41

 

Discussion :

Les problèmes de visualisation dans les graphes sont des questions très ouvertes. Pas de travail réel sur la visualisation des graphes par les informaticiens du LIA. Un des verrous scientifiques concerne la production de représentations à partir de données très peu structurées (Tweets,…), fragmentées, incomplètes et le but est de produire des représentations intelligibles aussi pour les sociologues.

L’interdisciplinarité dans les thèses, une difficulté et une richesse également. Des ajustements par les Universités seraient nécessaires, voire indispensables, pour faciliter le déroulement des thèses interdisciplinaires qui rencontrent des problèmes qui leur sont propres.
 

Le Laboratoire Biens, Normes et Contrats (LBNC)

 

Pierre-Henri MORAND : présentation des champs d’étude et des champs d’expertise du LBNC

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Discussion :

Le “mecanism design” (empêcher la manipulation informationnelle au sein des marchés) est l’objet de travail de Pierre-Henri MORAND mais il n’est pas nécessairement partagé au sein du laboratoire, celui-ci étant composé de chercheurs très hétérogènes qui ont tous leurs propres intérêts de recherche (exception faite des politistes). Homogénéité toutefois autour de 3 thèmes de recherche, notamment un axe de recherche sur les sociétés numériques.

Il a été fortement souligné qu’il ne faut pas oublier l’importance des partenaires économiques qui trouvent des intérêts clairs de recherche appliquée à ces collaborations.

La transposition d’un modèle de sciences économiques à la culture est une question que tous devraient se poser plutôt que de réinventer des modèles, se demander si un certain nombre de modèles ne seraient pas déjà existants ne pourraient pas être transposés (déplacés, transformés, adaptés) à d’autres disciplines. Tout cela fait partie d’une logique commune qu’il faudrait construire ensemble.

Il a été proposé de travailler avec le LBNC sur la question du marketing dans les musées.
 

Guillaume MARREL : “politique, espace et numérique”

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Discussion :

Démocratie participative (également muséologie participative) : dispositif CIVIC Tech ? ECC/CNE a-t-il travaillé dessus et le considère-t-il comme un dispositif modèle ? Une étudiante en culture s’est présentée à la Présidentielle par ce dispositif. Les dispositifs de démocratie participative en ligne fleurissent depuis quelques années. Celle-ci n’est pas une solution à la démocratie représentative. Elle augmente la participation par la disponibilité de ces applications mais engendre de nombreux biais. La science politique ne croit pas aujourd’hui à cette alternative de démocratie.

Il est proposé de discuter dans la (S)FR des rapports aux questions de validité des énoncés scientifiques, aux espaces dans lesquels les chercheurs font valoir leurs recherches et peuvent les valoriser. Problème des épistémologies respectives. La transdisciplinarité ne doit pas être perçue de l’extérieur comme une faiblesse, c’est la raison pour laquelle il faudrait une réflexion de fond sur les épistémologies. Quels sont les espaces respectifs de validation des énoncés scientifiques ?

Il faut s’interroger sur le niveau d’investissement individuel dans Agorantic. Travailler en interdisciplinarité n’est pas abandonner son champ de recherche traditionnel mais faire un pas de côté pour aller croiser des points de vues ou partager une expérience scientifique autour d’objets de recherche communs. Il faut cependant être prudent sur la méthode de travail choisie entre des disciplines.
 

La laboratoire d’Informatique d’Avignon (LIA)

 

Rachid ELAZOUZI : présentation générale du LIA

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Mohamed MORCHID : Réseaux de Neurones Artificiels pour une Intelligence toute aussi Artificielle

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Discussion :

L’intelligence artificielle est un modèle pensé pour reproduire le système cognitif de l’être humain. Il s’agit d’un processus qui permet l’apprentissage grâce aux réseaux neuronaux. Les chercheurs du LIA se sont éloignés de ce modèle pour s’adapter à des tâches déterminées (ex : traitement de séquences,..), et de l’objectif qui était de reproduire le système cognitif à l’identique du fonctionnement du cerveau humain. De nouvelles applications se dessinent, dans la prédiction du comportement de l’homme (ex : via le texte) telle que l’écriture intuitive/automatique par l’informatique qui va prédire la suite de la rédaction d’un texte par rapport aux informations qui lui sont initialement fournies.

Est-il envisageable de produire à l’avenir des compte-rendus automatiques d’assemblées générales ? C’est une question à l’interface entre l’apprentissage automatique et la reconnaissance de la parole. Tous les systèmes de reconnaissance de la parole font appel aux réseaux de neurones.

Le champ d’expertise du LIA s’attache plutôt à penser des méthodes automatiques, quel que soit le support (texte, image,…). Les données servent de support pour réfléchir à d’autres méthodes. La (S)FR est alors un bon cadre dans le sens où il permet de faire se rencontrer les problématiques de chercheurs dont les objets de travail sont différents, ce qui permet de faire évoluer les questionnements vers des champs moins connus par chacun individuellement. Les recherches évoluent ainsi plus rapidement grâce à cet échange rendu possible par l’interdisciplinarité de la (S)FR.
 

Vincent LABATUT : Modélisation par graphes signés

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Discussion :

Cette modélisation est-elle une méthode de représentation, d’explication ou de compréhension ? Y-a-t-il des logiques intrinsèques aux réseaux qui pourraient découler de l’ensemble des variétés de données représentées sous cette forme ? Dépôt de 2 projets (ANR et UF) dont la rédaction a conduit à la réflexion sur ces 2 questions et a permis de se rendre compte que ce que les chercheurs appellent des réseaux signés ne recouvrait pas nécessairement la même sémantique, notamment la notion de relation qui ne sera pas la même d’un auteur à l’autre. Différentes catégories de réseaux signés dépendent du système modélisé. Cette constatation a mené à une première étape dans le travail de recherche sous la forme d’une revue qui permettrait de rendre explicites des types de réseaux connus implicitement (première étape de la représentation). Après obtention de ces réseaux, les chercheurs disposent d’une batterie d’outils d’analyse à appliquer qui vont, par exemple, permettre d’identifier des groupes, mesurer la centralité d’un nœud dans le réseau, prédire comment le réseau va évoluer. Ces réseaux vont dépendre du modèle étudié, de la sémantique mise dans le graphe qui les représente et de leur adéquation.

Il existe un grand nombre d’études proposées pour essayer de définir un modèle plus adapté quand celui de l’équilibre structurel ne convenait pas à la situation étudiée. Travaux qui couvrent un spectre large de disciplines : physique, statistiques, mathématiques, sociologie. Ce sont des domaines qui étaient séparés jusqu’à récemment.

Les graphes œuvrent-ils toujours de manière statistique ou peuvent-ils intégrer des notions de “qualité” et ainsi entrer dans des démarches d’interdisciplinarité au sein des sciences humaines ? Question qui n’est pas résolue à l’heure actuelle. Les graphes sont plutôt proposés pour une analyse quantitative en complément des analyses qualitatives qui font appel à d’autres outils.

Ingénierie de projets : intérêt de cibler des Appels à Projets de taille intermédiaire, entre le micro-projet et les gros projets tels H2020 ? L’ANR a lancé cette année une aide à la mise en place de réseaux européens pour les chercheurs qui souhaiteraient répondre à un Appel de l’ANR qui précèderait d’un an le dépôt d’un projet ANR. Aides à 30 000€ / équipe qui pourraient permettre de faire le lien entre le projet Agorantic et ensuite le dépôt d’un projet ANR.

S’intéresser au dispositif d’accueil de boursiers ou post-doc “Marie Curie” (deadline mois de janvier) qui pourraient être proposés à l’échelon européen sur ces thématiques de recherche. Communautés de chercheurs qui travaille sur les réseaux sociaux est exponentielle et Avignon pourrait se distinguer en proposant l’accueil de post-doc “Marie Curie” sur la thématique “culture”.

 

FIN DE LA JOURNEE

Toute la direction de la (S)FR Agorantic remercie chaleureusement les participants de cette journée pour leur implication.

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