Projects propeled by Agorantic

Vous trouverez ci-dessous un ensemble de projets non spécifiquement labelisés “Agorantic” mais qui ont émergé grâce à la tradition de travail en interdisciplinarité qu’a suscitée la Fédération de Recherche au sein de son établissement porteur.

 

Projet European FP7 CONGAS (Période : 2012-2015)

« Dynamics and Coevolution in Multi Level Strategic Interaction Games » jugé « Excellent » ! : La dynamique créée au sein de la structure FR Agorantic a permis de jouer un rôle important dans le montage du projet avec nos partenaires européens. L’UAPV a été un partenaire de poids dans le projet FP7 CONGAS. L’UAPV, avec ses partenaires (TuDelft, CREATENET, INRIA, University of Pisa, Technion, Imperial College London) ont développé des approches originales issues de la théorie des jeux pour étudier les réseaux sociaux et les réseaux complexes. Ce projet a proposé une nouvelle théorie basée sur une approche multiniveaux pour étudier les systèmes complexes. Par sa taille et sa portée, ce projet a eu de grandes retombées pour notre structure :

  • Deux thèses soutenues (I. Brunetti, A. Reiffers) et deux thèses en cours (N. Ben Khalifa, C. Richier)
  • 10 revues internationales (IEEE TMC15, IEEE TAC15, Computer Networks13, Journal of Dynamic games16, etc), 30 conférences internationales (IEEE CDC15, IEEE CDC14, Netgcoop14, Allerton, IEEE ASONAM14, ECCS14)
  • Enfin, le projet a été jugé “excellent” par le comité d’évaluation FP7.
  • Soumission d’un nouveau projet H2020 pour étudier l’impact des réseaux sociaux sur la démocratie, l’évolution des communautés, la culture et la création musicale dans un environnement collaboratif.

 

Projet ANR GAFES (Galerie des festivals) (Période : 2014-2019)

 

Il a associé plusieurs laboratoires à l’UAPV : le LIA (porteur) et le centre Norbert Elias avec d’autres partenaires nationaux : l’institut Eurecom, la société Syllabs et le cabinet d’enquêtes. Ce projet témoigne de la volonté et de la capacité des chercheurs issus de différents domaines à travailler ensemble sur des problèmes sociétaux. GAFES est un projet de recherche fondamentale qui répond d’une part à un besoin d’étude et de compréhension du phénomène des festivals au travers des documents officiels et de la production du public et, d’autre part, à des besoins technologiques forts de la part des organisateurs ou du public des festivals. GAFES, qui a débuté en Novembre 2014, est d’ores et déjà un outil de rayonnement pour l’université et de reconnaissance pour AGORANTIC, comme ce fut le cas à l’occasion des deux événements suivants :

  • Rencontre du 8 juillet 2015 : Les publics et leurs festivals – Regards rétrospectifs et prospectifs à l’ère du numérique, Festival d’Avignon et Université d’Avignon, E. Ethis, D. Malinas, R. Roth, G. Linares, V. De Crozé, C. Bugeon, B. Alberne, D. Bourbonnaud, A. Lehiani, B. Macé, G. Germain, J. Tephany, C. Wilmart
  • Table ronde du 5 décembre 2015 : Ce que les festivals font au numérique, Rencontres Trans Musicales de Rennes, E. Ethis, D. Malinas, O. Allouard, G. Linarès, C. Hannecart, V. De Crozé.

Ces résultats devraient intéresser à la fois le public et les professionnels des festivals, participer à la valorisation économique des festivals et contribuer à faire de l’Internet un support efficace de diffusion de la culture.

 

Projet ANR CURRICULA (début 2014-2019)

 

Il vise à comparer des villes élues Capitales Européennes de la Culture (CEC) dans quatre pays européens (France, Pologne, Suède, Italie) afin d’explorer la manière dont les institutions culturelles immersives (théâtres, musées, salles de concert, …) ancrées historiquement dans ces agglomérations, sont appelées (1) à renouveler leur périmètre et (2) à redéfinir les rapports qu’elles entretiennent avec leurs audiences durant la période dynamisante des « années capitales ». Comment ces institutions réagissent-elles à la restructuration du champ concurrentiel et à la restructuration des offres, à leur diversification, notamment numérique, et à la multiplication d’opérations événementielles et donc ponctuelles ? Dégagent-elles des stratégies d’adaptation et d’hybridation avec de nouvelles conceptions de la culture ? Ou, à l’inverse, deviennent-elles graduellement un patrimoine obsolète et difficile à entretenir ? Utilisant des méthodes numériques et des techniques empiriques d’enquête par l’étude des billetteries, explorations statistiques et cartographiques notamment, le programme entend articuler des descriptions construites à diverses échelles, mêlant des coupes quantitatives, des entretiens ethnographiques et l’observation située, ancrée dans la géographie des villes. La masse des données générées par le projet est particulièrement intéressante pour les chercheurs de la FR Agorantic afin d’étudier la diversité des pratiques culturelles à l’ère du numérique.

 

Organisation d’une partie de la campagne CLEF

 

Cette organisation sur la contextualisation de micro-blogs culturels est une plus-value importante d’Agorantic, et une mise en visibilité internationale des thèmes de la FR. Le Workshop de campagne qui sera organisé à l’UAPV en 2018, est aussi à mettre au crédit de la FR.

GdRI Websciences

 

A l’initiative de la FR Agorantic durant l’année 2011, un dossier a été monté pour demander à l’INS2I d’accompagner la constitution d’un groupe de Recherche International regroupant plusieurs centres de recherche brésiliens et français autour de quelques thématiques relevant des WebSciences. C’est ainsi qu’a été créé le GdRI WebSciences mais ce n’est pas Agorantic qui a pu en assurer le portage, aucun laboratoire de l’UAPV n’étant une UMR de l’INS2I. Le GdRI WebSciences, qui est coordonné par l’IRIT, a été renouvelé en 2016. Pour attester combien Agorantic y a joué un rôle moteur, nous ne mentionnerons que 2 éléments : son implication forte dans le montage du projet; sa participation massive à 2 rencontres scientifiques qui se sont déroulées fin 2012 et en septembre 2014. On en retrouve la trace sur le site du GdRI https://www.irit.fr/GDRI-WEBSCIENCE .

 

SPOT, prix “Data Crossing Prize” (7-10 Avril 2015, MIT Medialab)

 

En 2014, Orange (France) et Sonatel (Société Nationale des Télécommunications du Sénégal) ont mis à la disposition de la communauté scientifique une grande base de données (big data) inédite constituée des trajectoires de déplacement (haute résolution) d’usagers (anonymisés) de téléphonie mobile repérés par des antennes relais. Les usagers ont été sélectionnés aléatoirement par période de deux semaines pendant 1 an. L’accès à ces données s’est fait dans le cadre exclusif d’un challenge nommé « Data for Development » ou « D4D ». Un consortium mené par S. Gueye (et associant, outre le LIA, l’UMR Espace, l’IVT de Zurich (IVT), le LMDAN et le LTI de Dakar) a répondu avec le projet « Spatial Planning simulation and Optimization Technologies » (SPOT). SPOT vise le domaine transport/urbanisme et propose une technologie innovante adaptée aux pays africains qui permet d’analyser et de suggérer des scénarios d’aménagement urbain en prenant en compte les incidences sur les critères temps et distances parcourues par les usagers. SPOT propose des relocalisations d’activités à même d’optimiser les critères quantitatifs de temps et distances parcourues. Appliqué aux données du challenge d4d, SPOT a reçu le prix “Data Crossing Prize” remis à la conférence Netmob 2015 (7-10 Avril 2015, MIT Medialab). Ces travaux ont pu être réalisés grâce à un financement d’Agorantic prolongé par un financement sur projet octroyé par la Commission Recherche. Une candidature H2020 est en cours de réalisation pour une soumission en 2017.

 

Label French Tech Culture

L’Université d’Avignon s’est positionnée dès la genèse comme un acteur majeur de cette candidature au titre d’écosystème thématique. La FR Agorantic a participé activement dans le montage du projet et a réussi à mobiliser les laboratoires de recherche pour proposer des projets ambitieux pour leur territoire et pour leurs startups. De fait, la FR Agorantic est parvenue à faire de la recherche interdisciplinaire sur la culture, les patrimoines et les sociétés numériques un enjeu majeur de la French Tech Culture, dès les balbutiements du projet, jusqu’à l’obtention du Label French Tech le 24 juin 2015.